Autobet, stop-loss et bankroll : un plan d’action concret pour jouer sans s’emballer sur Stake
Le vrai défi n’est pas de « trouver le bon jeu », mais d’empêcher une bonne session de se transformer en catastrophe. Voici un plan d’action simple, testé dans la pratique, pour configurer l’autobet, encadrer vos mises et neutraliser le tilt. L’objectif : jouer proprement, accepter la variance et sortir avec un résultat cohérent.
1) Calibrez la bankroll avant tout
Découpez votre bankroll en unités et retirez l’émotion de l’équation. Deux règles suffisent :
- Mise unitaire : 1 % à 2 % de la bankroll dédiée à la session.
- Risque par session (stop-loss) : 5 % à 10 % de cette bankroll. Au-delà, on coupe. Sans exception.
Exemple : 500 € pour la session ? Mise unitaire 5 € à 10 €, stop-loss à 25 € à 50 €. Ce cadre vous protège des runs défavorables et vous évite d’augmenter les mises « pour se refaire ».
2) Paramétrez l’Autobet pour exécuter le plan à votre place
L’autobet ne sert pas à « gagner plus », mais à respecter le plan sans craquer. Paramètres clés : nombre de tours, mise de base, évolution de la mise, stop sur gain/perte, et condition de pause. Si votre jeu le permet (crash, mines, dice), un autobet avec règles strictes économise des erreurs humaines.

| Paramètre | Pourquoi | Réglage-type |
|---|---|---|
| Mise de base | Limiter l’exposition par coup | 1 % à 2 % de la bankroll session |
| Nombre de tours | Éviter la dérive de durée | Blocs de 100 à 300 spins/tentatives |
| Stop sur gain | Protéger un run positif | +20 % à +30 % de la bankroll session |
| Stop sur perte | Empêcher le tilt | −5 % à −10 % de la bankroll session |
| Progression de mise | Stabiliser la variance | 0 % à +5 % après perte, reset après gain |
Astuce : commencez toujours avec « progression minimale ». Les progressions agressives amplifient les swings et font sauter le stop-loss trop vite.
3) Choisissez la volatilité en fonction de votre objectif
Votre plan n’est pas le même si vous visez un petit profit régulier ou un coup de rein spectaculaire :
- Faible à moyenne volatilité (multi-hits fréquents) : bon pour grinder, consolider les stops et réduire la variance. Autobet avec progression quasi nulle.
- Haute volatilité (gros multiplicateurs rares) : exige un stop-loss strict et une mise plus petite. Acceptez des sessions perdantes, mais coupez vite quand le scénario tourne mal.
Quel que soit le jeu, rappelez-vous : le RTP est une moyenne longue. Votre bouclier quotidien, ce sont vos stops et votre discipline, pas « le prochain bonus ».
4) Routines anti-tilt qui font la différence
- Timer de 25 minutes : toutes les 25 min, pause de 3 min. Respirez, vérifiez le journal de mise, décidez froidement.
- 3 signaux d’arrêt : dépassement du stop-loss, 3 pertes consécutives de blocs, ou impulsion d’augmenter les mises « hors plan ».
- Objectif clair avant de lancer : « +15 % ou −7 % puis fin ». Sans objectif, l’autobet devient un piège.
- Retrait partiel automatique : en cas de hit majeur, retirez une part de gains immédiatement pour verrouiller la session.
Sur la plateforme, la section Stake bet centralise l’autobet et les jeux maison, ce qui facilite l’application d’un plan strict.
5) Voir pour comprendre
Une démonstration visuelle aide à saisir l’impact d’une progression de mise et d’un stop-loss ferme :
Checklist avant de cliquer « Start »
- Bankroll de session isolée, mise unitaire définie.
- Stop-loss et stop-gain saisis dans l’autobet.
- Progression de mise modérée (ou nulle) et reset sur gain.
- Bloc de tours limité, minuteur externe réglé.
- Plan d’exit clair si le hit tombe (retrait partiel).
Ce plan n’élimine pas le risque — il le rend gérable. Si vous sentez la frustration monter, coupez. Le meilleur « move EV+ » est souvent de garder vos gains… ou de préserver votre capital pour une autre journée. Jouez responsable, et laissez l’autobet faire le garde‑fou que l’on peine parfois à être soi‑même.
